<b>Au Pays des Ha</b><i> • « Le pays des HA était une immense forêt de bambous… » une drôle d’histoire, écrite par René Pons et inspirée par les photographies et dessins. Éd. de Rivières. 2007</i> <b>Clitoris</b><i> • « Boutons d’attachement pour le Priape et ses engouements… » un pliage qui s’ouvre et un dessin à l’encre rouge sous paraffine accompagnent ce texte « en toute innocence » bilingue de Fernando Arrabal traduit en occitan par Sèrgi Combes et publié chez Le Renard Pâle à la saison des abricots. 2009</i> <b>Jeu de cœur et de cour</b><i> • « juste un dernier regard pour ce petit bout de carton qui tournoie en tombant devant elle et qu’elle piétine sans sentir qu’elle a écrasé l’as de cœur… » de toutes petites cartes de cœur pour un grand jeu de cour écrit par Isabelle Mallez. Post-rodo. 2006</i> <b>Un petit mamelon calcaire</b><i> • Réalisé pour le cinquantenaire de la mort d’André Gide sous l’impulsion de la Médiathèque d’Uzès, ce livre comporte des extraits de « Si le grain ne meurt » accompagnés de photographies et gravures sous calque imprimé de dessins. Post-rodo. 2001</i> <b>Des taches et des concré-tions,</b> le sol est bourré de complexes<i> • Le titre tout comme le texte parlent naturellement du sol du pédologue qu’est l’auteur, Christian Feller. Le vocabulaire du chercheur n’utilise que les mots du domaine scientifique qui le concerne. Le texte imprimé en couches chromatiques est roulé dans un tube de verre gravé d’un profil de sol, il est accompagné de dessins gravés et d’une carte perforée recueillant des extraits d’ocre tout comme le code Munsell. Post-rodo. 2004</i> <b>Horinomo la peau porteuse d’encre</b><i> • Floriane Prunaret qui a généreusement prêté ses photographies pour la réalisation de cet ouvrage est tatoueuse et, c’est important de le préciser, elle exerce à Toulon. Son éthique et sa formation dans une école d’art font d’elle une jeune femme assez particulière. Ici le texte et la conception de l’ouvrage sont de Martine Lafon, publiés chez Post-rodo en 2006.</i> <b>Ce qui distingue une robe rouge d’une autre</b><i> • Celle de Madame de Senonnes d’Ingres par Emmanuelle Bervillé, historienne de l’art, celle du moine tibétain par Gisèle Grammare, celle du regidor de la Sanch par Annie Mollard-Desfour, linguiste au Cnrs, auteur du Dictionnaire sur les mots et expressions de couleur, et comme Nicole Pellegrin, anthropologue trouve que les cardinaux sont des écrevisses, celle de l’homme crustacé. Quatre femmes se trouvent ainsi réunies sur un projet de Martine LAFON (photo/gravure et petits éléments numériques…) Post-rodo. 2009</i> <b>Pour les rouges mouillés de Mark Rothko</b><i> • C’est en se glissant dans « les rouges humides »  et « l’envoûtement du flottant » que Gilbert Lascault s’est penché sur le mystère de la couleur. Ce livre a bénéficié d’une aide à l’édition de la Région Languedoc-Roussillon en 2012. 2012</i> <b>La Beauté du Chaperon</b><i> • Petits bouts de fil, de chiffon et gravure font corps et sens avec ce joli texte de Bernard Teulon-Nouailles, publié aux Éditions de Rivières. 2006</i> <b>Rouge le temps d’une Passion</b><i> • « Malgré l’effort, malgré l’étude, l’impression têtue persistante, d’être invité en étrange pays […] jusqu’au trouble de l’infime perception qui rend alors le rouge presqu’intrus. » au cœur des voix grecques, latines et toscanes, Jacques Fusina ouvre le rouge pour ce livre et l’installation du même titre à la bibliothèque patrimoniale d’Ajaccio en 2005.</i> <b>Teinturière</b><i> • « c’est de m’entendre nue qui te colore […] je te teins, tu me teins, je te teins… » le bain couleur cerise monte dans le corps de l’amant, photographie sur calque pour Régine Detambel. Éditions de Rivières. 2006</i> <b>Jangada de chambre </b><i> • « … pour fabriquer d’autres navires. » Michel Butor voyage dans sa chambre quand il ne dort pas. Intervention Martine Lafon. Éditions de Rivières. 2008</i> <b>Je vais dormir</b><i> • « Je vais dormir », sur sept poèmes d’Alfonsina Storni qui préparent à sa mort tragique, un oreiller de buée pour dire la douceur noire de son désespoir, aux éditions du Renard pâle. 2011</i> <b>La Robe rouge</b><i> • Logé dans un triptyque de voyage, rouge comme un fond d’assiette destiné à recevoir la feuille d’or, l’ouvrage comporte quatre linogravures et un texte d’Esther Moench en hommage à toutes ces robes rouges qui courent dans la collection du Petit Palais d’Avignon. Post-rodo. 1997</i> <b>Les Crues, les Dragons et les Rochers du Rhône</b><i> • Trois petits livrets sous bandeaux pour l’histoire d’un fleuve capricieux. Martine Lafon. 1992</i> <b>Non loin de là…</b><i> • « …c’est ce qui demain me permettra, au fil du courant, pour peu que je me construise une embarcation adéquate, de découvrir, quasiment sans effort, un pan immense du pays que j’explore » l’ouvrage bilingue se plie et se déplie, se retourne et se glisse dans une boîte-boussole. Photographies et gravures accompagnent le texte de René Pons traduit en italien par Isabelle Mallez.</i> <b>ROT</b><i> • Discret hommage rendu à Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht dans le Berlin de 1919 avec un texte de Christian Skimao, aux Éditions de Rivières. 2007</i> <b>Et vogue…le bonheur</b><i> • Berlin, le Check Point Charlie et l’Oder, limites d’un territoire, deux bandes photographies, une lecture d’images faite par Delphine Maurant et un texte resituant le Berlin d’avant 89 par Jean-Louis Leprêtre. Post-rodo. 2004</i>


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Le livre, cet objet qui affecte les sens et la vue
Depuis le début des années 90, Martine Lafon s’est engagée dans la publication régulière de livres, comme besoin vital, un prolongement naturel à sa création plus picturale, peut-être une évidence qui surgit avec la force des mots, à la manière de ricochets : livres d’artistes pour certains, livres de dialogue  avec des poètes, livres en correspondance avec des chercheurs, écrivains, scientifiques.

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